Dans sa langue et à son rythme
Texte, voix, photo, vidéo ou document : la personne peut commencer par ce qui est le plus simple pour elle, sans devoir remplir un long formulaire.
AIDE peut aider à clarifier une situation, conserver les éléments utiles et préparer une orientation choisie. Elle n’enquête pas, ne juge pas les personnes et ne contacte aucune autorité automatiquement.
L’objectif n’est pas de qualifier juridiquement une situation ni de la résoudre seule. AIDE aide à éviter les récits dispersés : elle rassemble les éléments que la personne décide de conserver, distingue le fait raconté de l’interprétation, et rend la prochaine démarche plus simple à expliquer.
Texte, voix, photo, vidéo ou document : la personne peut commencer par ce qui est le plus simple pour elle, sans devoir remplir un long formulaire.
Les pièces accessibles peuvent rester liées à leur date, leur contexte et leur origine. Une synthèse doit toujours pouvoir être relue et corrigée.
La personne décide si elle souhaite préparer une discussion, demander une orientation ou partager un élément avec une personne de confiance.
Le dossier peut retenir une action acceptée, une réponse reçue et ce qui reste à faire. AIDE ne garantit ni résultat ni intervention.
Des propos dégradants se répètent dans un groupe fermé et la personne concernée hésite à répondre ou à en parler.
AIDE peut classer les messages accessibles, leur contexte, leur fréquence et les personnes de confiance désignées ; elle ne publie rien et ne contacte pas le groupe.
Une image est partagée, modifiée ou utilisée pour se moquer d’une personne.
AIDE peut organiser : élément vu, date, lien ou plateforme, copies déjà conservées et décision de la personne sur la suite à donner.
Une personne décrit des regards, propos, gestes ou passages répétés dans un immeuble, un quartier ou un lieu fréquenté.
AIDE peut organiser : faits datés, endroits, témoins éventuels et impact déclaré. Elle n’interprète pas les intentions et ne promet pas une intervention.
Un parent, ami ou collègue s’inquiète mais ne sait pas quoi noter, partager ou proposer.
AIDE peut préparer : éléments transmis avec accord, rôle du proche et prochaine étape choisie. La personne concernée conserve la maîtrise du dossier lorsque cela est possible.
Menace, violence ou sentiment de danger immédiat : les voies officielles sont prioritaires. Appelez 117 ; 144 en cas d’urgence médicale.
La personne peut décrire les faits par texte ou voix et joindre, si elle le souhaite, des captures, photos, vidéos ou documents.
Un proche ne voit et ne partage que ce qui est expressément autorisé par la personne concernée.
Une personne reçoit des messages insistants et constate que son ex-partenaire attend régulièrement près de son domicile.
AIDE structure : messages, dates, lieux, témoins, ressenti et démarches déjà engagées ; elle rend les contacts d’urgence visibles si la situation s’aggrave.
Un collaborateur souhaite consigner des faits récurrents, sans diffuser immédiatement des informations sensibles à ses collègues.
AIDE structure : journal factuel, documents, dates, personnes présentes et étapes choisies vers une voie interne ou un conseil compétent.
Des messages ou contenus sont partagés sur un réseau social, un groupe ou une messagerie.
AIDE structure : captures d’écran, liens, identifiants de publication, chronologie et préparation d’un signalement choisi par la personne.
Une personne ne sait plus quels faits sont importants ni à qui les expliquer sans devoir tout recommencer.
AIDE structure : récit, fréquence, incidents précis, témoins et options de soutien ; elle ne tranche pas le conflit et ne se substitue pas aux institutions.
Les pièces d’origine restent séparées d’une synthèse : message, image, document, enregistrement ou note personnelle.
L’intelligence artificielle aide à présenter les dates, répétitions et éléments manquants ; elle ne conclut jamais à la culpabilité.
La personne choisit si elle souhaite parler à un proche, une aide spécialisée, son employeur, une plateforme ou une autorité compétente.
Les démarches acceptées, réponses reçues et actions restantes peuvent rester visibles jusqu’à la clôture.
AIDE ne contacte ni police, ni employeur, ni proches, ni plateforme sans une décision explicite de la personne.
Un dossier AIDE aide à préparer les informations ; il ne remplace ni une plainte, ni un avis juridique, ni un accompagnement spécialisé.
Tout service opérationnel dans ce domaine suppose des règles de protection, des partenaires compétents, une gouvernance des données et une capacité de suivi adaptée.